Élan Sauvage 2011

Les chevaux ne m'ont jamais laissé indifférent.
Cette façon qu'ils ont de bouger ensemble, comme si le troupeau ne faisait qu'un seul corps.
Avec « Chevaux blancs » et « La Horde », j’ai voulu saisir l’essence même du mouvement, cette force brute et poétique qui anime les troupeaux.
Entre la grâce éthérée des silhouettes sur un fond immaculé et la puissance tellurique d’une horde en pleine course, ces deux toiles explorent les contrastes de la nature : la légèreté et la pesanteur, la solitude et la foule, l’éphémère et l’éternel.
Deux façons de dire la même chose : une liberté qui ne se négocie pas.